Château
de la Plaine
Avenue
du Général de Gaulle (site du lycée agricole)
A
l'origine, le lieu est probablement le siège d'une villa
gallo-romaine. Une closerie y a été édifiée
plus tard, ravagée en 1871 par un incendie. Elle fut
remplacée par ce château, construit à
l'initiative d'Eugène Goüin, au XIXe
siècle. Celui-ci, issu d'une famille de banquiers
tourangeaux, était maire de Tours, conseiller général,
député en 1871, maire de Fondettes en 1874, puis
sénateur de 1884 à 1892. En 1950, la propriété
devint le siège du lycée
agricole de Fondettes.

Le
château de la Plaine est entouré à l'est
d'un parc qui domine la rivière de la Choisille. Pour
répondre aux besoins importants en eau, il a été
installé en 1864 un bélier hydraulique et son
bief à Charcenay afin d'alimenter le domaine. Cette
pièce, créée par monsieur Bollée
et unique en son genre, se compose de deux béliers en
série qui pompaient l'eau jusqu'au réservoir du
château situé au dessus du niveau de la Choisille.

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Eglise
Saint-Symphorien
Rue
de la République - Patrimoine public
Si
la construction de léglise de Fondettes remonte
au XIe siècle, l'édifice
tel que nous le connaissons aujourdhui date du XIIIe siècle,
mais également du XVe siècle (pour sa partie ouest).
Sur le portail de l'église, un bas relief en pierre représente
une barque, datant du XVIe siècle.
Sa présence est symbolique de l'impression à la
fois rassurante et inquiétante qu'a toujours procuré
la Loire. La navigation était en effet indispensable
pour acheminer les marchandises, en particulier les vins produits
sur l'ensemble du coteau.
La décoration du chur a été exécutée
vers les années 1860 grâce à plusieurs
dons. Lédifice est composé dune nef
de trois travées fermées à lEst par
un chur et une abside et dispose de deux chapelles. Lune
dédiée à la Sainte-Vierge comprenant trois
verrières exécutées par le grand verrier
tourangeau Léopold Lobin en 1867, ainsi que des vitraux
représentant Sainte-Barbe, Saint-Vincent et Saint-Symphorien,
patron de la paroisse. Lautre dédiée à
Saint-Jean-Baptiste est ornée de peintures de Grandin
datant de 1863. La chapelle de la Vierge est quant à
elle un don du Duc d'Ulcéda et d'Escalona, grand dEspagne
alors propriétaire de Chatigny.
D'autres paroissiens ont offerts la nappe d'autel, exécutée
à partir de 14 coiffes. La dernière restauration
de lédifice date de 1990 et a entre autres
remis en place les quatre têtes de pinacles et de petites
sculptures de la façade ouest, lensemble de la
toiture, le clocher, ainsi que le coq qui a été
remplacé.
Pour joindre le presbytère, composez le 02 47 42 20 38.

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Chapelle
de la Chevalette
Rue
des Pivottières - Patrimoine public
Un
premier sanctuaire dédié à la Vierge a
sans doute été édifié au XIIIe
siècle, à la suite de la découverte
d'une statue dans une souche darbre. Probablement ravagée
pendant les guerres de Religion, la chapelle a été rebâtie à Vallières en 1608. Agrandie
en 1714, elle a été confisquée pendant
la Révolution et vendue comme bien national en 1795.
La vénération et la confiance à Notre Dame
de la chevalette a attiré de nombreux pèlerinages
au cours des siècles. On lui attribuait notamment de
nombreuses guérisons de malades et le pouvoir de diviser
la foudre pour que celle-ci ne tombe pas sur le fief. Une grand
messe vénérant la Vierge y est célébrée
tous les ans, le premier dimanche de septembre.

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Château
de Chatigny
Rue
de Chatigny - Propriété privée
Le
château de Chatigny, avec son décor "brique
et pierre", date du XVe siècle. Il fut probablement
construit par un membre de la famille de Maillé, propriétaire
du château de Luynes, dont Chatigny protégeait
la forteresse à l'est. Chatigny fut érigé sur un site gallo romain comme l'attestent les vestiges
d'une villa située dans le parc et découverte
en 1890 par le Comte de Beaumont. Plusieurs familles connues
ont habité Chatigny dont le Duc d'Ulcéda et d'Escalona,
grand d'Espagne, qui dessina le parc tel que nous le voyons
de nos jours, et la famille de Beaumont qui occupa le château
jusqu'en 1936.

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Prieuré
et pigeonnier de Lavaray
Lieu-dit
Lavaray - Propriété privée
Le
prieuré a été fondé au cours du XIIe siècle par l'abbaye de Marmoutier, sur des
terres qui lui ont été données par des
seigneurs locaux, au lieu-dit Lavaray. Le pigeonnier et l'agencement
des batiments témoigne de sa fonction de prieuré-ferme
seigneurial. La grange date du XIIIe siècle et
témoigne de la puissance de l'abbaye de Marmoutier et
de l'importance du prieuré dans les domaines agricoles
et seigneuriaux. Elle a été classée
Monument Historique en 1965, avec la tour du prieuré. Le pigeonnier date du XVIe siècle. Le prieuré
de Lavaray, en tant que siège de seigneurie, possédait
le droit de colombage. Ce privilège était particulièrement
détesté par les paysans à cause des dégâts
occasionnés par les volatiles. Le pigeon était
élevé pour la consommation et pour la fumure des
cultures fournie par les excréments. Visite commentée
en été. Renseignements et tarifs de visite (en
été et durant les journées du patrimoine)
au 06 09 08 47 80 ou sur le site Internet de Lavaray en cliquant
ici.

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Manoir
des Hamardières
Rue
de Château-Gaillard - Propriété privée
Elégante closerie du XVIIIe siècle située rue de Château-Gaillard qui, en 1807, produisait
70 pièces de vin rouge et 22 de blanc. A gauche, en pénétrant
dans la cour, une petite chapelle du XVIIIe siècle est adossée au pignon de l'ancienne
maison du closier. Sa nef unique est couverte d'un lambris en
plein cintre.

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Closerie
des
Pivottières
Rue
des Pivottières - Propriété privée
Ancienne
closerie du XVIIe siècle située
rue des Pivottières et transformée en habitation
bourgeoise vers 1935 pour Madame Aimée Bianchi, artiste sculpteur. Au nord
du bâtiment principal, on peut admirer l'ancienne habitation
du closier, ainsi qu'une grange de la même époque.
Le pavillon, construit en damier "pierre" et "brique",
faisait fonction de fuye et de chapelle.
Le musicien et humaniste Georges
Migot (1891-1976) y composa de nombreuses oeuvres
musicales dont "La Passion".

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Abbaye
de Vallières
Rue
de la grange des Dîmes - Propriété privée
Il
reste peu de choses de cette ancienne maison seigneuriale
du fief de Vallières appartenant à labbaye
de Saint-Julien dès 1290, même si son existence
est certainement plus ancienne. Au XVe siècle,
elle servit de résidence de campagne aux puissants
abbés de Saint-Julien et à des bénédictins.
Le premier étage du bâtiment principal
fut démoli en 1918 par un industriel de Tours
et transformé en pièce dhabitation.
Seuls le pignon ouest, le logis du maître, le rez
de chaussée, qui servait à lépoque
de cellier, et un bâtiment annexe demeurent aujourdhui.
Le portail dentrée fut quant à
lui construit vers 1550 en pierre de taille, en plein
cintre. Sous lenclos de labbaye, il y aurait,
dit-on, de nombreux souterrains dont lun deux
rejoindrait Saint-Cosme en passant sous la Loire...

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Grange
des Dîmes
Rue
de la grange des Dîmes - Patrimoine public
La
grange dîmeresse appartenait au fief de labbaye
de Vallières. Bâtie vers 1485, elle a été surélevée
vers 1550 pour soutenir une toiture à versant plus incliné.
Le censif (dîme de blé, orge, avoine et vin) récolté
par labbaye, y était entreposé. Confisquée
durant la Révolution, elle a été adjugée
pour 1 800 livres à Jean Georget, couvreur, François
Loy, vigneron, et Jacques Cormier, maçon. La ville
de Fondettes en a fait lacquisition en 1991. La charpente
et la couverture ont été restaurées par
le Syndicat intercommunal à vocation multiple, chargé
de lentretien et la mise en valeur des monuments et des
sites. Des travaux d'aménagement réalisés en 2007 confèrent aujourd'hui à la grange les qualités d'une véritable salle d'exposition : ravalement, réfection des pierres de tuffeau, réalisation d'un enduit à pierres vues, remplacement des menuiseries et de la porte d'entrrée, réfection des sols et mise en place d'un éclairage. La grange accueille aujourd'hui de nombreux concerts, spectacles et expositions, dont le Printemps des arts de la grange des Dîmes organisé pour la première fois en avril-mai 2010 par l'association Arts et patrimoine.

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Petite
maison de l'Aubrière
Rue
de l'Aubrière- Patrimoine public
Décrite
comme une maison de style tourangeau dans un procès-verbal
détat des lieux datant de 1698, la
maison de lAubrière était à
lorigine lun des bâtiments dune
closerie appartenant au sieur Aubry qui lui a donné
son nom (Aubrière signifiant le domaine dAubry).
Propriété de lancienne maison de santé,
elle fut rachetée en 1973 par la commune de Fondettes,
puis elle fut restaurée en 1985 pour y abriter
des associations et lécole de musique.

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Ex-bâtiment
des éditions Van de Velde
Rue
des Hautes Roches - Propriété privée
Les
éditions Van De Velde, du nom de leur fondateur,
furent créées à Paris en 1899. En 1907, elles furent transférées
en Touraine. Leur publication la plus célèbre
reste la "Méthode rose" pour l'apprentissage
du piano. Ce bâtiment fut commandé
à l'architecte britannique Nicolas Grimshaw,
auteur entre autres du pavillon de la Grande-Bretagne
lors de l'exposition universelle de Séville,
ainsi que de la gare de l'Eurostar de Londres. Le
bâtiment appartient aujourd'hui à la
société d'expertise comptable Rouxel
Briere Agefex.

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Château
de Bel Air
Quai
de la Guignière (site de l'IUFM et du CFMI)
Ancienne
closerie transformée en maison de maître.
L'ancien cellier construit en pierre de taille et
moëllon date du milieu du XVIIIe siècle.
La maison de maître et ses annexes furent reconstruite entre 1882 et 1890 pour Raoul
de Gourjault, dans le style de la maison seignieuriale
tourangelle de 1485 à 1520, employant des
pierres et des briques, soit en damier, soit en
tapisserie de brique encadrée de pierre de
taille. Le château devient l'Ecole normale
d'instituteurs d'Indre-et-Loire en 1946. Les bâtiments
de service, créés entre 1950 et 1960,
emploient alors massivement le béton armé
(à l'exception de la salle omnisport sur
pilotis achevée en 1976 et située
au bord de la levée). Le château abrite
aujourd'hui l'Institut
de formation des maîtres (IUFM) et le Centre
de formation des musiciens intervenants à
l'école (CFMI).

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Pieux
gallo-romains
Dans
le lit de la Loire, près du pont de la Motte
Les
pieux que lon peut découvrir dans le lit du fleuve
en période de basses eaux sont sans doute les vestiges
dun pont romain destiné à
retenir les pierres du gué. Lhiver, la traversée
seffectuait vraisemblablement avec un bac. Cette structure
étudiée en 1984 par le Centre national de recherches
archéologiques subaquatiques daterait du 1er siècle avant Jésus-Christ.

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