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Portrait d'élue
 
Françoise LE GUILLOU
conseillère municipale

Françoise Le Guillou

 

Pour Françoise Le Guillou, « Liberté, égalité, fraternité » n'est pas qu'une vaine devise apposée sur le fronton des mairies. C'est une authentique philosophie de vie à laquelle cette fille de directeur d'école associe sans hésiter deux autres principes chers à son cœur : « laïcité et humanité ». Une philosophie que la toute nouvelle présidente du groupe de réflexion politique « Agir ensemble pour Fondettes », fondé par Joseph Masbernat, résume de ces mots : « Les rapports humains sont essentiels à mon équilibre. Je ne conçois pas la vie sans être à l'écoute des autres, même lorsque ce qu'ils ont à dire ne reflète pas mes convictions premières. Chacun d'entre nous doit avoir sa place dans la société. Il faut savoir être tolérant et solidaire ».

Deux préceptes que cette Fondettoise de 64 ans d'origine Bourguignonne applique avec conviction au sein de l'équipe municipale depuis mars 2008. Membre de la commission « Politique sociale de la ville » et du Centre communal d'action sociale, Françoise Le Guillou nourrit également sa nature altruiste dans le monde associatif en s'impliquant depuis de nombreuses années dans le travail de l'Entraide scolaire amicale. « Cette association se propose d'épauler les élèves du CP au Baccalauréat lorsque les parents n'ont pas les moyens financiers de payer des leçons particulières, explique-t-elle. J'estime que tous les enfants doivent avoir les mêmes droits et il est de notre devoir de faire en sorte que ceux qui éprouvent des difficultés puissent se réconcilier avec l'école ». Un besoin épidermique de justice sociale que Françoise Le Guillou a longtemps pu assouvir professionnellement en tant qu'indemnisatrice dans les assurances, avant de prendre sa retraite. Veuve, maman de deux filles et grand-mère de trois petits-enfants, Fondettoise depuis une trentaine d'années, cette fervente amatrice de culture s'adonne également volontiers à la peinture, à la tapisserie d'Aubusson et à l'écriture de poèmes.

Rêvant d'un monde meilleur et bien décidée à profiter de la vie, un tantinet moqueuse à ses heures (« Il faut savoir pratiquer la dérision et l'auto-dérision »), Françoise Le Guillou n'en demeure pas moins les pieds sur terre lorsqu'il s'agit de projeter des actions concrètes pour sa commune : « Fondettes doit prêter une oreille attentive aux problèmes de ses habitants, quelques soient leur âge et leur catégorie socio-professionnelle. Notre ville doit en outre favoriser leur rencontre, comme c'est aujourd'hui le cas dans la zone aménagée au cœur du centre ville. Nous devons à présent réfléchir à l'amélioration de l'espace dédié à l'accueil des jeunes et à la création d'une salle polyvalente avec bibliothèque où chacun pourra venir puiser ce qu'il recherche ». En toute liberté, égalité et fraternité.